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Chers lecteurs bonjour, j’espère que vous allez bien. Ici, tout baigne, j’appréhende cette 4ème semaine de confinement avec sérénité. Tout d’abord parce que c’est les vacances et, grande nouvelle, le collège a décidé de ne pratiquement pas donner de travail aux élèves, ouf, on va pouvoir souffler…

Ensuite, parce que, contrairement au début du confinement, j’arrive à avoir un minimum de visibilité sur mon activité, ma petite entreprise… au milieu de la crise ! Il y a 4 semaines, je ne donnais pas cher de C’est au carré. Plus de commandes à l’horizon, juste quelques prestations régulières qui continuent, pas de quoi sauter au plafond. Puis, tout à coup, un projet qui se met en place, avec un client qui me fait travailler depuis plusieurs années. Du boulot à préparer, à gérer, du suivi…

Encore une fois, une nouvelle aventure, l’impression de sauter dans le vide (pour voir si je rebondis encore !), un peu de stress, beaucoup d’excitation. Alors, ne me posez pas la question, je ne vous dirai pas maintenant de qui je parle. Je tiens à remercier dignement ce client, et je le ferai plus tard, de façon très officielle. En tous cas, s’il se reconnait, qu’il sache dès maintenant que c’est grâce à lui que C’est au carré va tenir le cap face à la tempête.

Parce que c’est pas avec les fameuses aides de l’état que les "petits" entrepreneurs comme moi vont s’en sortir. D’ailleurs, quand on a commencé à en entendre parler, je me suis dit que c’était trop beau : le gouvernement allait me verser une aide de 1 500 euros comme ça, en claquant dans les doigts ? "L’état vous protège, personne ne sera laissé de côté". Tiens, tu l’as vu celui-là, mon oeil ! Comme d’habitude et comme on sait si bien le faire dans notre beau pays, les différentes aides proposées sont soumises à tant de conditions (le plus souvent illogiques, je pense à l’histoire de comparer son chiffre d’affaires de mars 2019 à celui de mars 2020) que les élus seront peu nombreux.

De toute façon, je n’y ai pas cru une seconde, j’ai jamais eu droit à rien, c’est pas maintenant que ça allait commencer. Au moins aujourd’hui, je ne suis pas déçue. 10 ans que je tiens contre vents et marées et je ne le dois qu’à moi-même.

Mais bon relativisons, le travail, c’est une chose, la santé, ça en est une autre. Ici, nous sommes tous en forme et c’est l’essentiel. Le soir, on applaudit à 20h sur les balcons, ça parait tellement dérisoire face à tout ce qu’endurent les personnels soignants… Et vous, comment ça va ?

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